Logo (R)évolution, rêvolution à incarner…

Samedi 24 octobre, nous étions une soixantaine de bipèdes pour l’inauguration multiple, riche de rencontre et de confiance en un avenir commun (ET LÀ MAINTENANT IL FAUT LE FAIRE ADVENIR VITE). C’était entre autre la présentation du nouveau logo de Ôcheval, je (Laëtitia) vous partage le texte que j’ai, partiellement, dit avec Lord.

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Confinement épisode 2

Mise à jour du 11 novembre

Le beau Massoud du Laris, de la Ferme de Gorges, le papa du poulain que porte Angie 🙂! Pour tous les cavaliers à l’année, plus de nouvelles doivent vous être adressées par mail , si vous ne recevez rien, vérifiez vos spam svp ou envoyez-moi un petit mail à ocheval@ocheval.net , comme ça je serai sûre d’avoir la bonne adresse mail 😉 Prenez soin de vous ! Laëtitia

Mise à jour du 10 novembre.

Bonjour à tou(te)s,

J’espère que vous allez bien.

Voici les dernières actualités FFE https://www.facebook.com/FFEquitation/videos/2454355288043926 en vidéo datant du 3 novembre. Merci à la FFE de faire reconnaître le vivant animal dans nos métiers, cela ouvre quelques possibilités.

Parallèlement voici la première mouture d’un texte en cours de co-écriture

PLAIDOYER POUR LA RE-OUVERTURE DES ETABLISSEMENTS EQUESTRES

« L’état de santé, défini par l’OMS, est « un état de complet bien-être physique, mental et social, [qui] ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». Actuellement, bien loin de cette vision pérenne et épanouissante, l’état de santé n’est considéré qu’en état d’urgence.

Actuellement les centres équestres peuvent accueillir les propriétaires et les titulaires de demi-pension sur des chevaux d’école pour venir assurer, au nom du bien être animal, les soins et l’entretien physique de chevaux et poneys de club. C’est une mesure d’urgence, mais elle ne peut durer : elle cultive les inégalités contre lesquelles lutte toute la démarche inclusive de bien des établissements équestres.

Les centres équestres ont aussi le droit (et le devoir selon moi) d’accueillir les publics scolaires, les personne en situation de handicape et leur accompagnants et les personnes ayant prescription médicale. L’accueil de ces publics, qui sont richesse pour l’équitation, et réciproquement, demande une cavalerie en état d’assurer ces séances. Le propre d’un cheval ou poney d’école, d’un équidé qui aide à (re)construire la confiance, est sa capacité de s’accorder à son cavalier. Pour que ces séances soient bienfaisantes, les chevaux et poneys ont besoin de travailler à tous niveaux d’activité afin de ne pas s’atrophier dans les mouvements tronqués avec lesquels ils se mettent au diapason des cavaliers débutants et/ou en difficultés psychomotrices pour, peu à peu, les ramener vers davantage de capacité harmonieuse de mouvement et communication. C’est ce potentiel soignant des équidés d’école que permet de cultiver l’enseignement bienveillant de l’équitation avec, précisément, la grande variété de niveaux équestres des cavaliers.

Interdire l’accès aux clubs à nos élèves bouleverse tout l’équilibre de travail et de santé, tant de nos chevaux et poneys que des enseignants et soigneurs et ne permet pas le maintien de leur « compétence professionnelle ». Alors si nous voulons sauvegarder les états de santé (y compris économique, au sens d’une économie au service de tous les humains) il est urgent de ne pas saborder la clé de santé qu’offre l’équitation : ces temps salvateurs de centrage, de méditation en mouvement, de mise en relation physique, émotionnelle et mentale, au rythme de chacun.

Nous, professionnels de l’équitation, avons mis en place au sein de nos structures les mesures barrières, qui ont suffisamment sécurisés les cavaliers pour que les cours soient complets à cette rentrée 2020-21, nos structures sont lieu de vie en extérieur et où les distances de rigueur avec la pandémie qui nous touche sont aisément respectées (tellement plus qu’en locaux professionnels fermés, supermarchés et écoles… ! ). Nous recevons des soignants, qui aux urgences sont en premières ligne contre la covid-19 et nous confient leurs propre enfants et, vraiment je ne pense pas que d’eux nous puissions dire qu’ils sont inconscients de la gravité de la situation. Alors, en conscience, nous demandons donc la ré-ouverture au public de nos établissements participant à la santé sanitaire et économique de notre société.

Et, si nous voulons pouvoir sortir un jour d’un état de guerre, contre le virus entre autre, préservons les structures où l’humain expérimente des coopérations synergiques bénéfiques à tous, construisons de la paix dès que possible!

Laëtitia « 

Mise à jour du 4 novembre 2020

Je vous partage ci-dessous le communiqué du GHN( Groupement Hippique National) et vous tiendrai informé(es) de toutes les évolutions quand à l’accueil de cavalier ni handicapés, ni propriétaires , ni disposant d’une prescription médicale… Pour ces 3 « catégories », je les accueille bien évidemment. Merci de m’aviser par mail ou téléphone de votre venue.

Pour ceux qui ne sont pas dans ces « catégories », je vous remercie de bien noter, le nombre de cours réglés non effectués, j’espère pouvoir vous proposer solution de rattrapage sur des stages (outre la solution déjà utilisée normalement sur les cours de niveaux compatibles) sans mettre la structure en péril ( ni les chevaux en charge de travail, ni les monitrices, ni l’équilibre budgétaire….)

Prenez soin de vous et de nos libertés peut-être aussi….

« Le décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire a été publié ce vendredi 30 octobre par le Gouvernement.

Comme nous avons pu le comprendre avec les annonces du Gouvernement jeudi 29 octobre, la mise en place de ce nouveau confinement va directement impacter nos établissements.
Les dispositions de l’article 42 du décret n°2020-1310 imposent la fermeture au public de nos établissements qu’ils soient de plein air (PA) ou couverts (X). Quelques exceptions sont prévues pour nos établissements à savoir :

  • l’activité des sportifs professionnels et de haut niveau ;
  • les groupes scolaires et périscolaires et les activités sportives participant à la formation universitaire ;
  • les activités physiques des personnes munies d’une prescription médicale ou présentant un handicap reconnu par la maison départementale des personnes handicapées ;
  • les formations continues ou des entraînements obligatoires pour le maintien des compétences professionnelles ;
  • les événements indispensables à la gestion d’une crise de sécurité civile ou publique et à la continuité de la vie de la Nation ;
  • les assemblées délibérantes des collectivités et leurs groupements et les réunions des personnes morales ayant un caractère obligatoire ;
  • l’accueil des populations vulnérables et la distribution de produits de première nécessité pour des publics en situation de précarité ;
  • l’organisation de dépistages sanitaires, collectes de produits sanguins et actions de vaccination.

A ce jour, les activités de cours ne peuvent plus être proposées à vos clients.(…)

En parallèle, jeudi 29 octobre au soir, Julien Denormandie, Ministre de l’Agriculture de l’Alimentation et de la Forêt a annoncé sur les réseaux sociaux que « les propriétaires de chevaux peuvent continuer à se déplacer pour aller s’occuper d’eux« .
Cette annonce qui semble opportune et pourrait permettre de ne pas rajouter du travail aux établissements qui proposent la prise en pension. Toutefois à l’heure à laquelle nous vous adressons ce mail, les conditions pratiques de mise en œuvre n’ont pas été précisées par le ministère de l’agriculture. Nous avons interrogé le bureau en charge des questions de la filière équine, nous vous tiendrons informés de sa réponse.

Nous restons fortement mobilisés pour réussir à étendre la liste des publics autorisés à venir.«